J’aime particulièrement « Le Grand Dictionnaire des malaises et des maladies » de Jacques Martel. Il décode les maux et nous indique la correspondance émotionnelle. Si l’on arrive à régler notre blessure émotionnelle, notre blessure physique pourra également guérir (avec l’aide d’un traitement médical correspondant si la blessure le nécessite également bien sûr).

Ce que je veux dire, c’est qu’on ne peut négliger l’un au profit de l’autre, ils fonctionnent ensemble, c’est une équipe !

Lorsque l’on souhaite vivement aller mieux, nous devons prendre soin de notre âme autant que notre corps… à méditer ! 😉

Souvent, nous avons le réflexe de tenter de ne soigner que notre corps sans chercher à comprendre ce qu’il nous montre.

J’aime particulièrement « Le Grand Dictionnaire des malaises et des maladies » de Jacques Martel. Il décode les maux et nous indique la correspondance émotionnelle. Si l’on arrive à régler notre blessure émotionnelle, notre blessure physique pourra également guérir (avec l’aide d’un traitement médical correspondant si la blessure le nécessite également bien sûr).

Ce que je veux dire, c’est qu’on ne peut négliger l’un au profit de l’autre, ils fonctionnent ensemble, c’est une équipe !

Lorsque l’on souhaite vivement aller mieux, nous devons prendre soin de notre âme autant que notre corps… à méditer ! 😉

[/et_pb_text][/et_pb_column][/et_pb_row][/et_pb_section]Là où je veux en venir, c’est que dès lors qu’une problématique n’est pas résolue suffisamment rapidement, notre corps nous lance un appel… et moins on écoute cet appel plus il devient violent, grandissant, important… Bref, plus il prend de la place afin de se faire remarquer.

Souvent, nous avons le réflexe de tenter de ne soigner que notre corps sans chercher à comprendre ce qu’il nous montre.

J’aime particulièrement « Le Grand Dictionnaire des malaises et des maladies » de Jacques Martel. Il décode les maux et nous indique la correspondance émotionnelle. Si l’on arrive à régler notre blessure émotionnelle, notre blessure physique pourra également guérir (avec l’aide d’un traitement médical correspondant si la blessure le nécessite également bien sûr).

Ce que je veux dire, c’est qu’on ne peut négliger l’un au profit de l’autre, ils fonctionnent ensemble, c’est une équipe !

Lorsque l’on souhaite vivement aller mieux, nous devons prendre soin de notre âme autant que notre corps… à méditer ! 😉

[/et_pb_text][/et_pb_column][/et_pb_row][/et_pb_section]Vous avez remarqué comme, lorsque nous avons une problématique qui nous travaille, nous avons cette faculté pour se blesser ou tomber malade ?

  • Quelque chose qu’on ne dit pas et hop ! Un mal de gorge, une angine ou pire encore.
  • Une problématique que l’on ne résout pas et hop ! Une migraine.
  • Une action que l’on n’arrive pas à activer et hop ! Une douleur/blessure à la jambe ou au bras.
  • Une charge importante (travail, famille, etc.) et hop ! Un mal de dos.

Là où je veux en venir, c’est que dès lors qu’une problématique n’est pas résolue suffisamment rapidement, notre corps nous lance un appel… et moins on écoute cet appel plus il devient violent, grandissant, important… Bref, plus il prend de la place afin de se faire remarquer.

Souvent, nous avons le réflexe de tenter de ne soigner que notre corps sans chercher à comprendre ce qu’il nous montre.

J’aime particulièrement « Le Grand Dictionnaire des malaises et des maladies » de Jacques Martel. Il décode les maux et nous indique la correspondance émotionnelle. Si l’on arrive à régler notre blessure émotionnelle, notre blessure physique pourra également guérir (avec l’aide d’un traitement médical correspondant si la blessure le nécessite également bien sûr).

Ce que je veux dire, c’est qu’on ne peut négliger l’un au profit de l’autre, ils fonctionnent ensemble, c’est une équipe !

Lorsque l’on souhaite vivement aller mieux, nous devons prendre soin de notre âme autant que notre corps… à méditer ! 😉

[/et_pb_text][/et_pb_column][/et_pb_row][/et_pb_section]

Vous avez remarqué comme, lorsque nous avons une problématique qui nous travaille, nous avons cette faculté pour se blesser ou tomber malade ?

  • Quelque chose qu’on ne dit pas et hop ! Un mal de gorge, une angine ou pire encore.
  • Une problématique que l’on ne résout pas et hop ! Une migraine.
  • Une action que l’on n’arrive pas à activer et hop ! Une douleur/blessure à la jambe ou au bras.
  • Une charge importante (travail, famille, etc.) et hop ! Un mal de dos.

Là où je veux en venir, c’est que dès lors qu’une problématique n’est pas résolue suffisamment rapidement, notre corps nous lance un appel… et moins on écoute cet appel plus il devient violent, grandissant, important… Bref, plus il prend de la place afin de se faire remarquer.

Souvent, nous avons le réflexe de tenter de ne soigner que notre corps sans chercher à comprendre ce qu’il nous montre.

J’aime particulièrement « Le Grand Dictionnaire des malaises et des maladies » de Jacques Martel. Il décode les maux et nous indique la correspondance émotionnelle. Si l’on arrive à régler notre blessure émotionnelle, notre blessure physique pourra également guérir (avec l’aide d’un traitement médical correspondant si la blessure le nécessite également bien sûr).

Ce que je veux dire, c’est qu’on ne peut négliger l’un au profit de l’autre, ils fonctionnent ensemble, c’est une équipe !

Lorsque l’on souhaite vivement aller mieux, nous devons prendre soin de notre âme autant que notre corps… à méditer ! 😉

[/et_pb_text][/et_pb_column][/et_pb_row][/et_pb_section]